Nouvelle édition de «Promesses Douces à Boston»

Une nouvelle édition de «Promesses Douces à Boston» ne change pas l’histoire : elle l’accompagne, l’affine et lui offre une seconde sortie dans le monde avec davantage d’assurance et d’attachement.

Il est des histoires qui ne s’achèvent pas au moment de leur publication. Parfois, un livre part dans le monde, rencontre ses premiers lecteurs, respire un temps… puis demande à rentrer à la maison. Non pas pour changer ce qu’il est, mais pour relever son col, se laver le visage et repartir avec un peu plus d’assurance.

C’est, d’une certaine manière, ce qui est arrivé à «Promesses Douces à Boston».

Cette nouvelle édition naît d’un mélange d’attachement, de relecture et de nécessité d’aller un peu plus loin. Ceux qui écrivent le savent : un livre n’est jamais tout à fait immobile. Même après l’avoir vu imprimé ou transformé en fichier, il continue de vivre dans notre tête, nous reprochant une virgule, une scène qui pourrait mieux couler, ou un mot qui, avec le temps, ne nous ressemble plus tout à fait. Non pas parce que l’histoire est mauvaise, mais parce que nous changeons avec elle.

C’est pourquoi cette édition ne prétend pas effacer la précédente, mais l’accompagner. C’est une manière d’offrir au texte une version plus soignée, plus ajustée et, je l’espère, plus fidèle à l’émotion qu’il voulait transmettre dès le départ.

«Promesses Douces à Boston» reste la même histoire que vous avez déjà connue : un voyage de sentiments, de silences, de décisions difficiles et de cette sorte de promesses qui ne se disent pas toujours à voix haute, mais pèsent autant que celles qui sont prononcées. Boston est toujours là, avec son élégance, son air contenu et sa capacité à servir de décor à des rencontres qui bouleversent le cours d’une vie.

Pour moi, revenir sur une œuvre, c’est aussi reprendre la conversation avec elle. C’est me rasseoir face aux personnages et leur demander s’ils sont bien là, s’ils se comprennent, si le battement que je leur ai donné est toujours le bon. Et quand la réponse est oui, mais sous une lumière plus claire, alors je sais que cela en vaut la peine.

J’espère que cette nouvelle édition vous trouvera au bon moment. J’espère que celles et ceux qui ont déjà lu l’histoire sentiront qu’elle revient avec une nouvelle respiration, et que celles et ceux qui ne s’en étaient pas encore approchés trouveront désormais une porte un peu plus ouverte pour y entrer.

Merci, comme toujours, d’accompagner chaque retour. Car un livre peut se refaire en silence, oui, mais il ne prend tout son sens que lorsqu’il revient entre des mains lectrices.

Et en cela, vous êtes toujours la partie la plus importante du voyage.

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